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    - «Maman, je veux cette poupée!» Dit la petite amélie toute excitée de recevoir une nouvelle poupée. - «Nous reviendrons demain te l'acheter, mais n'oublie pas de me le faire pensée» lui répondit sa mère. Amélie n'avait que sept ans et demi, mais elle pouvait avoir tout ce qui lui plaisait d'un seul regard plaignant la pitié. Ce soir là, cette jolie petite fille eu du mal à s'endormir ne pensant plus qu'à sa future nouvelle poupée. Même si elle avait un bras en moins, cette mignonne poupée attirait le regard de tous les enfants, mais aucune encore ne l'avait tant aimé que amélie. Le lendemain matin, amélie prit son petit déjeuner en écoutant son émission favorite comme à chaque matin: Scoobi-doo. Elle avait tant rêvée de sa poupée qu'elle l'oublia bien vite. Vers huit heures et demi, elle alla au lit, et comme à l'habitude sa mère étant dans une chambre un peu plus loin faisant de la couture. Une demi- heure plus tard, une voix ricanante réveilla la petite la faisant sursauté : «Je monte 1,2,3 marches....» La petite amélie se mit à appeler sa mère: «Maman il y a quelqu'un dans l'escalier qui fait du bruit.» «Mais non ma chérie il n'y a rien du tout.» Répondit sa mère continuant son dur travail. «Je monte 4,5,6 marches...» Fit de nouveau la voix. Et de nouveau amélie appela sa mère. Elle lui répondit de nouveau que ce n'était probablement que le réfrigérateur dans la cuisine en bas. Mais la petite voix continu de gravir dans l'escalier. «Je monte 7,8,9,10 marches... et je suis rendu dans le couloir.» Répéta la petite voix d'un rire sarcastique. Le matin de la veille, la mère d'amélie était surprise de se réveiller bien avant elle. Elle se dit que amélie avait une nuit agiter à cause des bruit du réfrigérateur alors elle se rendit à l'étage du bas pour préparer leur petit déjeuner, mais cela faisait une heure que amélie n'était pas descendu après que sa mère l'aie appelée. Furieuse, elle se rendit dans la chambre de la petite. La mère hurla de terreur en voyant sa fille noyée dans son propre sang et poignardée par la suite à 17 reprises , le bras arracheé et cette si jolie et adorable poupée avec le bras de sa fille comme remplaçant du sien manquant. La morale de cette histoire est qu'il ne faut jamais oublier une poupée de porcelaine car elle, elle ne vous oubliera jamais!!!


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  • Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée. Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher. Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela : « Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? » Mais Floppy n'arrivait pas. Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus : « Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? » Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha : « Allo ? - ... - Allo ? C'est qui ? - Ca va Aurélie ? - Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ? - Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. » - Quoi ! - Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais. - Vous avez fait du mal à Floppy ? - Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !» Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone. Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement ! « Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! » Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait. Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas. Et le téléphone, entêté, continuait de sonner. Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide. Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus. Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner. La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné. « Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie. - ... - Tu sais où je suis ? - Heu... n... heu... n... non. - Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter ! - Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur ! - Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça ! - ... - Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien ! - Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! » Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main. La voix à l'autre bout du fil reprit : - Tu sais Aurélie ? - Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy ! - Je suis au premier étage maintenant ! » Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver. Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là. Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter. Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur. Et le téléphone continuait de sonner... Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner... Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée... Et la sonnerie devenait insupportable ! Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit : « Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie. - ... - Tu sais où je suis ? » Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement. « Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! » La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit. Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit. Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer. « Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... » Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il... JE SUIS DERRIERE TOI !


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    Un jour, une jeune fille se promenait dans une grande ville, elle cherchait désespérément à trouver un livre qui pourrait l'initier à la magie noire. Il commençait à faire nuit, et tout en médisant sur sa malchance, elle se préparait à rentré chez elle. Cependant, en tournant un coin de rue qu'elle avait déjà tournée, elle remarqua une petite librairie. Elle l'avait vu, mais n'y avait pas porté attention. Elle se dit qu'elle ne pourrait pas tout avoir, et se dit qu'un livre d'une librairie serait déjà mieux qu'un livre dans une petite boutique sombre sans retour possible, comme on voit dans les films d'horreur. La vie n'était pas un film, malheureusement. Elle entra donc dans la boutique, chercha dans un coin marqué ésotérisme. Prit un livre possédant une jolie couverture avec des sorcières, et paya. «Amusez-vous mademoiselle.», fit la libraire. La jeune fille ne se retourna même pas pour la saluer. Elle devait faire le trajet en métro, elle pourrait y lire le rituel d'initiation. «Se faire couler un bain, éteindre toutes les lumières, allumé des chandelles, ce qui serait la seule source de lumière, avoir un couteau, et un robe noire de satin.» Elle aima cela, elle avait tout chez elle! Une fois rendu chez elle, elle fit les préparatifs. Puis en se plongeant dans l'eau avec sa robe elle vit le contour de sa robe prendre vie. Elle adorait ça! Elle s'assit et commença à chanter le cantique qu'elle avait mémorisé dans le métro. Elle prit le couteau et pressa la lame contre sa paume. Elle fit couler son sang sur un chandail rouge, qu'elle plongea ensuite dans l'eau. La flamme ne s'éteignit pas et elle commença à redouter les forces qu'elle venait d'appeler. Elle reprit son livre qui était resté près d'elle au cas où elle oublie le cantique. Lu une parti qui venait d'apparaître dans son livre a cause de la chaleur de la bougie. «Votre âme sera propriété de celui qui la trouvera une fois l'incantation faite.» Elle tenta de se lever de son bain, la robe s'était unit au bain, ses cheveux poussaient à une vitesse effroyable, et la flamme de la chandelle sous l'eau baigna l'eau d'une couleur rouge visqueuse gluante à l'odeur métallique. Elle se mit à crier, mais sa voix ne faisait plus aucun bruit dans la salle aucun crépitement un silence de mort elle se calma, regarda tout autour d'elle. Une des chandelles s'éteignit, laissant la fumée formée une orbe qui s'enflamma dans les airs. «Ton âme sera à moi, quel est ton désir?» La jeune fille resta muette devant se spectacle. L'orbe de feu la rappela à l'ordre, et disparu. Le lendemain, elle retourna à la boutique, elle avait trop peur. La même libraire était là, assise sur sa chaise attendant les clients. «Madame, j'ai besoin de votre aide!», se mis-elle à crier, sans salutation. «Que puis-je faire, mademoiselle?», fis-elle d'un vois charmante. Elle expliqua tout, et la libraire lui dit qu'elle devait avoir rêver. «Mais non je suis venu hier!» «Vous m'en verrez navrer mademoiselle, je n'ai vu aucune gamine insolente hier.» Une gamine insolente? Mais c'était bien la vieille dame! Quelle vieille horrible! «As-tu fait un voeux?», fit la libraire. «Un voeux?» «Que désires-tu?» «Que vous me disiez comment renverser le sort!» «Que ton désir soit.» «Mon Désir? De quoi?» «Tu as déjà renversé le sort. Il ne faut pas oublier de tout lire dans un livre avant de l'utiliser.» Ne comprenant pas trop, elle retourna chez elle, le sort s'était inversé avait-elle dit. Pas besoin de s'inquiéter. Elle irait se coucher et tout serait pour le mieux. Elle ferma la lumière et se glissa sous les couvertures elle senti quelque chose se coller à elle, une sorte de tissus, du satin. Elle retira la couverte, et vu la robe de satin noir imbibé de sang sur elle. Des chandelles s'allumèrent, et l'ombre de feu revenu. «Voeux exaucé, retourne et donne-moi se qui mes de droit.», fit l'orbe de feu. Le lendemain, lorsque sa mère revint de ses vacances, elle trouva un corps vieillit par le temps, sec comme une momie, portant une jolie robe blanche de soie dans des couvertes teintées de sang. Un coeur au milieu de la pièce à l'intérieur d'un cercle de magie gravée dans la pierre du plancher. Un coeur qui s'était arrêter de battre, noircit par le temps. Un corps qui devait avoir vieillit plus de mille ans en quelques minutes. La mère retourna le livre à la librairie quelques jours plus tard, de peur de ce qu'il pourrait apporté. Elle y vit une jeune et jolie libraire, qui lui souriait chaleureusement.


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  • Le Malade

    Deux sœurs regardaient la télé quand leur programme télévisé fut interrompu par un flash-info disant qu'un malade mental sur chaise roulante c'était échappé d'un institut psychiatrique... Les deux sœurs décidèrent de dormir ensemble, quand elle entendit un bruit de roulette la grande sœur dit a sa petit sœur de se mettre sous le lit comme ça elle serais épargnée, la petite s'exécuta et se mit sous le lit... Le lendemain la grande sœur se réveille et se rend compte qu'elle est toujours vivante, heureuse elle se leva du lit et appela sa sœur quand elle vit la petite écorchée, poignardée et les vertèbres cassées... Sur le mur il y avait écrit, avec du sang « Je peux ramper »


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    Une jeune femme doit passer la nuit seule dans sa maison, elle a pour seule compagnie, son chien fidèle. Peu de temps avant de se coucher, elle entend un bulletin à la radio, qui annonce qu'un fou dangereux c'est évadé de l'asile tout proche. Pendant son sommeil, il lui semble entendre des bruits étranges provenant de la salle de bain. Elle sors une main du lit, afin de vérifier si son chien est bien à côté d'elle. Son chien lui répond par une lèche affectueuse sur la main. Le lendemain matin, la jeune femme va dans la salle, et y trouve son chien, égorgé et pendu a la tringue du rideau de douche. Sur le miroir, il était écrit : " Les hommes aussi peuvent lécher. "


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